Pour que le souvenir reste

Que notre histoire demeure à jamais dans nos coeurs !!!

8
sept 2007

POUR MA MAMAN

En souvenir de tes jours de colonie de vacances et pour nous, tes 5 enfants, berceuse que tu nous as chanté et que tu continues à chanter pour tes petits enfants.

Je la chante assez régulièrement pour Arnaud et Mathias, lorsque nous sommes en voiture, et si j’oublie de la chanter, Arnaud me dit :

« tu nous chantes la chanson de Mamie Jojo »

Alors pour ne qu’elle ne sombre pas dans l’oubli et pour tous ceux qui visiteront mon blog, peut-être qu’elle vous rappellera vos souvenirs d’enfance !!!

L’ENFANT DE STRASBOURG

La neige tombe aux portes de l’église
Où est assise une enfant de Strasbourg
Elle reste là, malgré le froid, la bise,
Elle reste là, malgré le froid du jour.

Un homme passe, à la fillette donne,
Elle reconnut l’uniforme allemand
Elle refusa l’aumône qu’on lui donne,
A l’officier, elle dit fièrement :

Gardez votre or, je garde ma souffrance,
Soldat prussien, passez votre chemin,
Car je ne suis qu’une enfant de la France,
A l’ennemi, je ne tends pas la main.

Mon père est mort, sur le champ de bataille,
Et je ne sais l’ombre de son cercueil,
Ce que je sais, c’est que votre mitraille,
M’a fait porter cette robe de deuil.

Tout en priant, dans une cathédrale,
Ma mère est là, sous le porche écroulée,
Frappée à mort par l’une de vos balles,
Frappée à mort par l’un de vos boulets.

Vous avez eu l’Alsace et la Lorraine,
Mais malgré tout, nous resterons Français !
Vous avez eu Germanie et la plaine,
Mais mon p’tit cœur, vous ne l’aurez jamais !

31
août 2007

Bonjour,

Me revoilà sur les ondes pour de nouvelles aventures concernant mes ancêtres et mes recherches sur le passé de cette Algérie Française.

Je voudrais faire connaître au monde entier qui sont les pieds-noirs. Non, ce ne sont pas des gens sans coeur, bien au contraire. Lorsque je croise au détour des chemins des gens de là-bas, je les reconnais, simplement par leur accent, cet accent que vous avez su garder et qui sait enchanter notre journée.

Je voudrais vous dédier une poésie à ma façon, vous dire combien j’apprécie le travail de chacun d’entre vous, exprimer par le biais de ce blog, toute ma reconnaissance, à chacun, pour votre aide.

A Toi, terre natale de mes Parents
A Toi, terre natale de ces Enfants
Existes-Tu encore ici ou ailleurs
Tu existeras toujours dans leurs coeurs

Non Tu n’as pas sombré dans l’oubli
Pour Celui qui revient au pays
Ton pouvoir de beauté est présent
Te revoir comme autrefois reste un rêve d’enfant !

Le passé ressurgit en plein coeur
Souvenirs d’enfance, souvenirs de bonheur
Pour un petit coin de Paradis
A Toi, Oran de mon Algérie

31
août 2007
Posté dans LA GENEALOGIE par oran3644 à 7:01 | Pas de réponses »

Bonjour,

Cet été, nous avions projeté d’effectuer, comme à notre habitude un voyage itinérant à vélo, visitant ainsi les différents villages de France.

Notre séjour débutait à Abzac, près de Libourne et s’est terminé à Saint Emilion. Il fallait bien joindre l’utile à l’agréable !!!

C’était l’occasion pour moi, de revoir après 23 ans, ma cousine Michelle avec qui j’entretiens une relation toute particulière, puisqu’elle possédait des photos de nos ancêtres et surtout, un trésor inestimable, elle avait les livrets de famille de nos grands-parents et arrières grands-parents, ainsi qu’un livret militaire concernant un certain Joseph Martinez, pour lequel, j’ai découvert cette année qu’il était le demi-frère de mon grand-père paternel.

J’ai donc rencontré Michelle, Jean-Claude son mari, et leur fille Julie. Julie, tu es une grande fille adorable et je te souhaite de profiter de tes parents et de tes grands-parents encore pendant très longtemps, n’oublie jamais que je t’aime aussi très fort. Michelle et Jean-Claude, je ne sais quoi dire : j’étais tellement heureuse de vous revoir, que les larmes versées après votre départ, étaient des larmes de tristesse et de joie, de tristesse car notre rencontre fût courte (une après-midi) et par dessous tout, un temps qui n’était pas de la partie mais qu’importe, nous avons pu discuter de tout et de rien, tu m’as apporté ces fameuses photos de nos ancêtres, garde les précieusement, elles sont la trace de notre passé, de notre vie sur cette Terre, du combat qu’on menait nos ancêtres pour nous donner la vie actuelle que nous menons, elles ont une valeur sentimentale que seule la famille peut connaitre !

J’ai été très heureuse de vous revoir tous les deux, de connaitre enfin Julie, votre trésor, et j’espère de tout coeur vous revoir un jour prochain.

Après avoir longé le littoral atlantique, nous repartons dans les terres landaises, toujours en empruntant les pistes cyclables.

Dernière étape, arrivée à Saint Emilion. Nous devons rencontrer un cousin que je ne connais pas du tout. Cousin que j’ai trouvé grâce à la généalogie. Il est en fait le fils d’un cousin à mon père perdu de vue depuis 1962, depuis cette indépendance, qui a fait que la plupart des familles Pieds-Noirs ont éclaté. J’ai donc rencontré Norbert et sa compagne Evelyne, avec Titus leur chien. Nous avons visité Saint Emilion et là aussi, nous avons parlé de tout et de rien, cela faisait bizarre de se voir, alors que jusqu’à présent, nous discutions par mail ou par téléphone. Mais une chose est sûre, et comme je l’ai dit à Norbert, il a bien le faciès des Martinez, il ne peut pas renier son nom. Non seulement, il a le faciès mais également les mêmes expressions ; j’avais d’ailleurs constaté en rencontrant son frère Philippe en février dernier, chez mes parents, à Toulon, qu’il y avait beaucoup de points communs entre deux familles totalement inconnues et pourtant dont les liens familiaux nous unissent, comme quoi, même si les actes de la Vie font que nous avons dû partir chacun de notre côté, si on cherche, on se trouve !!

Notre rencontre fût également brève car Norbert et Evelyne devaient retourner à Lagord et nous, nous repartions pour Lyon le lendemain. Peut être un jour prochain, l’occasion de nous revoir se représentera. Quoi qu’il en soit, le contact est là, bien présent. Et malgré le fait que nous ne nous connaissions pas du tout, nous avons malgré tout tissé un lien familial comme si celui-ci avait toujours existé !!!

La vie est ainsi faite !!!

Ainsi, se terminent nos vacances !

30
août 2007

J’ai tenu à évoquer les spécialités culinaires des pieds-noirs, du moins mes préférées :

1 – L’APERITIF : les olives, les cacahuètes, la rate farcie,

2 – LES ENTREES :
-la calentica,
– les migas,
– les oeufs mimosas,
– la charcuterie avec la longanisse, le blanquicos, le boudin, la soubressade, la morcilla

2 – LES PLATS :
– la paëlla
– le potajé
– le couscous
– la frita

3 – LES DESSERTS ET LES GATEAUX :
– les oreillettes
– les mounas ou monas
– les mantecaos
– les roïcos
– la semoule au lait
– les desserts de Noël : figues séchées, dattes, le nougat Touron

En espérant que cela évoquera à tous des souvenirs d’enfance, de la maison, et des moments partagés en famille, des moments que l’on a du mal à retrouver quelquefois dans sa famille que l’on a, mais que l’on retrouve toujours quand on retourne chez ses parents. Je suis sûre d’en oublier et je suis désolée mais dès que cela me revient, je complèterais cet article

Le COCON familial est toujours là, aussi présent qu’au premier jour.

20
juin 2007
Posté dans Joseph MARTINEZ par oran3644 à 9:04 | 2 réponses »

Bonsoir,

Je suis tellement heureuse une fois de plus de vous annoncer avec une quasi certitude avoir retrouvé la tombe de Joseph MARTINEZ, notre fameux Joseph.

Il est enterré au cimetière militiaire de Bitola en Macédoine. Après plusieurs contact avec l’Ambassade de France, le consulat et enfin la mission militaire de SKOPJE en Macédoine, je pourrais d’ici quelques temps affirmer à 100 % que la tombe 3620 correspond à celle de notre ancêtre.

J’ai pris contact avec le Mémorial du Front d’Orient et j’attends une réponse de leur part.

Voici l’adresse du Mémorial du Front d’Orient :
MEMORIAL DU FRONT D’ORIENT
30 rue Frémicourt
75015 PARIS

Je voudrais préciser que mes recherches concernant Joseph durent depuis août 2006. Mais ce n’est pas tout, notre Joseph s’est battu pour une cause qu’il croyait être juste. Je reviendrais plus tard sur ce sujet car je voudrais reprendre son parcours militaire, et je dois pour cela, effectuer quelques recherches sur son régiment.

Mon prochain article le concernant parlera essentiellement de son parcours militaire, et le pourquoi de son engagement dans cette guerre pour ce pays qui n’était pas le sien.

A bientôt.

Valérie

31
mai 2007
Posté dans Oran, fille de pieds-noirs par oran3644 à 11:39 | 3 réponses »

Au XIXè siècle, les Espagnols quittent leur terre pour l’Algérie Française entre 1830 et 1885. Les principaux métiers qu’ils exerçaient été :

- les travaux agricoles (défrichement, plantation de la vigne)
- le commerce
- les travaux publics (routes, ports, chemins de fer)
- les petites industries
- la possession de quelques domaines agricoles

Deux vertus leurs sont attribuées : le courage et la sobriété.

A Oran, ils étaient avant tout des manoeuvres agricoles. Ils travaillaienta pioche pour déchausser les racines des palmiers nains, des lentisques et des chênes verts et les blocs de pierre sur lesquels se brisaient le soc des charrues. Ailleurs, c’était de « pauvres chevriers », fabricants de charbon de bois, fait avec des souches défrichées, commerce de l’écorce à tan et de l’alfa. Certains devenaient métayers ou fermiers sur les grosses exploitations françaises vers 1859. Ils finissent même par acquérir des propriétés françaises, ces derniers découragés ou décimés par la maladie sont tout simplement partis pour d’autres terres plus importantes.

Les Espagnols étaient décrits comme très travailleurs et vivants de peu.

Même les femmes travaillaient comme employées de maison ou dans des manufactures, elles étaient plus nombreuses que les hommes.

Texte recueilli dans un livre sur l’arrivée des Espagnols et autres émigrants en Algérie Française.

Valérie

Comment ne pas rester insensible à ce massacre ? Que savons-nous de ce qui s’est réellement passé ? Nous ne savons RIEN !!! Et pour cause, qui s’octroie le droit de tout cacher ? Toutes ces questions, sans réponse, ou alors réponse à demie, mais quelle est la VERITE !!! ???

Dans « HISTOIRE D’UNE BLESSURE », la première partie nous évoque l’enfance passée, les copains, les sorties en famille ou entre amis, les jeux, la VIE en un mot. La seconde partie nous dévoile un autre aspect INCONNU du public, et moi, fille de pieds-noirs, je me pose encore la question de SAVOIR : POURQUOI, ce film documentaire passe à une heure aussi tardive ? SEULS, les pieds-noirs doivent avoir eu vent de ce passage à la télévision. POURQUOI ne pas le diffuser à une heure de grande écoute ? Qu’essaie-t-on encore de nous cacher ? COMMENT FAIRE COMPRENDRE à l’ensemble de la France que les pieds-noirs ont été trahis, qu’ils n’ont rien demandé lors de ces évènements, comme beaucoup d’autres, mon grand-père et mes trois oncles ont failli être tués !!! Et devinez quoi ? Qui leur a évité ce triste sort : UN ARABE qui a dit « non, eux il ne faut pas les tuer ». D’autres non pas eu cette chance, avoir une bonne étoile si je puis dire.

POURQUOI, tout comme on étudie l’histoire de la révolution, les deux guerres mondiales, POURQUOI ne nous apprend-t-on rien sur cette guerre d’Algérie, cette indépendance, personnellement je n’ai aucun souvenir à l’école concernant le sujet ! POURTANT LA FRANCE ETAIT FIERE de s’être appropriée le territoire algérien. Combien de colons sont venus pour vivre sur cette terre, combien en sont morts de maladie, de vieillesse, de la guerre, combien en sont repartis car ils ne savaient pas cultiver la terre, ils ne connaissaient rien à l’apprentissage des cultures, seuls les pauvres, les petits, ceux que l’on appelait les journaliers savaient tirer profit de ce que la terre leur offrait, certes LEURS CONDITIONS DE VIE étaient des plus rudes mais ils ont transmis leur savoir à leur descendance. Alors lorsque j’entends ou lorsque je vois ces atrocités commises par le gouvernement français, on se demande encore pourquoi les pieds-noirs vivent-ils cachés ? Comme s’ils avaient une maladie contagieuse ? Que veut-on nous CACHER ? LA VERITE verra-t-elle le jour d’ici quelques années ? Peut-être lorsque TOUS LES PIEDS-NOIRS ne seront plus sur cette terre, qu’il n’y aura plus personne pour témoigner sur le sujet, qui restera-t-il pour faire REVIVRE LEUR MEMOIRE ? C’est pourquoi, je demande à chaque parent, à chaque grand-parent, à chaque arrière grand-parent ayant vécu en Algérie française, de transmettre à leurs enfants, à leurs petits enfants, à leurs arrières petits enfants, leurs SOUVENIRS aussi JOYEUX que DOULOUREUX !!!!

Cette blessure, beaucoup d’entre vous, l’ont connue, et seuls VOUS, pouvez en parlez.

VERSER des larmes en écoutant « HISTOIRE D’UNE BLESSURE » est ce qu’il nous reste à faire, car la vérité, aussi cruelle soit-elle, est pourtant bien réelle. INJURIER les commanditaires de cette tuerie, que cela nous apporte-t-il ? Un soulagement ! Je ne pense pas ! Dire que ce pays que l’on a tant aimé, dont on a rêvé chaque nuit pendant plusieurs années et se dire qu’aujourd’hui, avec le film, la blessure est rouverte, un gout amer reste dans la bouche, un gout de sang, un gout de trahison, un gout de vengeance, mais que sommes-nous face à ceux qui tirent les ficelles ? QUI SOMMES-NOUS ? NOUS SOMMES AUSSI FRANCAIS QUE NOUS L’ETIONS AVANT !

Le sujet est vaste et seuls les pieds-noirs pourront répondre à mes questions, seuls les pieds-noirs pourront nous raconter la VERITE, seuls les pieds-noirs pourront toujours faire revivre le passé de leur enfance, seuls les pieds-noirs SAVENT !

ALORS TRANSMETTEZ-NOUS CE SAVOIR PAR INTERNET, PAR COURRIER, LAISSEZ UNE TRACE DE VOTRE VIE SUR CETTE TERRE.

Je vous admire VOUS MES PARENTS pour toutes ces épreuves que vous avez su traverser, pour toutes les vraies valeurs que vous m’avez inculqué, pour cette VIE offerte dans un pays sans guerre.

JE VOUS AIMERAIS POUR TOUTE LA VIE, comme disait mon grand père-paternel.

Valérie

25
mar 2007
Posté dans MA CUISINE PIED-NOIR par oran3644 à 12:57 | 4 réponses »

LA MOUNA

Ingrédients :

  1. - 1.500 kg de farine
  2. – 300 gr. de sucre
  3. - 1 paquet de sucre vanillé
  4. - 1/4 l. d’huile – 1 verre à liqueur de rhum
  5. - 1 zeste de citron
  6. - 2 zestes d’orange + leur jus
  7. - 4 oeufs entiers
  8. - 100 gr de levure de boulanger fraiche.

 

Préparation :

Dans un bol, mettre un peu d’eau chaude avec 100 grammes de levure et un peu de farine.

Pendant ce temps là, mettre dans un grand saladier, les zestes d’orange, le zeste du citron et le jus des oranges, le verre de rhum, l’huile, le sucre, les oeufs un à un en battant bien entre chaque oeuf, le sucre vanillé, la levure délayée dans l’eau tiède. Bien mélanger à l’ajout de chaque ingrédient. Puis petit à petit, verser la farine dans ce mélange, toujours en remuant, quand la pâte commence à se former, rajouter la farine petit à petit, de sorte que l’on puisse pétrir la pâte, et que celle-ci ne reste pas collée aux mains,

ATTENTION LA PATE DOIT TOUT DE MEME COLLER MALGRE TOUT C DIFFICILE MAIS REALISABLE

Laisser  la pâte reposée pendant 8 heures, au chaud, personnellement, je mets ma pâte dans une bassine, que je recouvre d’un drap et d’une couette, je place le tout près du radiateur.

Après ce temps de pause de 8 heures, reprendre la pâte, former des boules que l’on pétrit de nouveau, former une boule que l’on badigeonne de jaune d’oeuf, former une croix avec la paire de ciseaux au centre de la mouna, casser des morceaux de sucre dans un linge, et déposer les morceaux de sucre cassé sur la mouna.

Préchauffer le four à 180°; enfourner pendant 10 min à 180° et 30 min  à 160°. Piquer la mouna au centre voir si la pâte est bien cuite.

Sortir les mounas du four, les laisser refroidir. Pour les conserver, je prends des sacs en plastique au rayon des fruits et légumes, je mets une mouna par sachet. Elles gardent ainsi toute leur saveur, comme celles que préparaient ma mère quand j’étais enfant !!!

Laissez reposer la mouna au moins une journée pour mieux l’apprécier le lendemain.

Il faut savoir que chacun d’entre nous, a sa propre recette ; j’ai fait un petit mélange de celle-ci avec celle de ma maman. Sur celle-ci, il est en principe utilisé 125 gr. de beurre, je le remplace par l’huile d’arachide. Je dois aussi vous dire que c’est la première fois que je la réussie, et pourtant j’essaie depuis 1990, mais à chaque essai, ma pâte a fini à la poubelle. Pas cette fois, je suis très fière car c’est pour moi, un pas de plus vers mes origines pieds-noirs !

Je vous invite pour le goûter !

10
mar 2007
Posté dans Joseph MARTINEZ par oran3644 à 12:26 | 2 réponses »

Bonjour,

Je tiens à vous faire partager mon immense joie quant à la découverte du dossier de naturalisation de Joseph MARTINEZ. Ce dossier, je ne l’espérais pas sitôt et quelle surprise et quelle émotion hier soir quand j’ai commencé à le lire, feuille par feuille, détail après détail, tout compte dans ces recherches.

Je remercie toutes les personnes qui m’ont aidé : le site FranceGenWeb avec Jean-Loup pour la copie du dossier et Marie-Thérèse du site de généalogie pour l’orientation.

J’espère maintenant que ce dossier va pouvoir aider mes parents à poursuivre les recherches en Espagne, en province d’Alicante, à Albatera précisément pour mon père et à Benferri et Murcia pour ma mère.

Je vais maintenant faire une demande de dossier à l’hôpital militaire de Limoges pour avoir d’autres informations concernant Joseph.

Valérie

9
fév 2007
Posté dans Joseph MARTINEZ par oran3644 à 7:11 | Pas de réponses »

Bonsoir,

Je tenais à préciser qu’à ce jour, je poursuis mes recherches concernant Joseph Martinez.

Effectivement, j’ai fait une demande de copie du dossier de naturalisation de Joseph, ce dossier m’apprendra beaucoup et enrichira ma généalogie ascendante.

En attendant ce dossier de première importance, je me suis proposée comme volontaire aux archives départementales de Lyon, afin d’aider à mon tour, ceux qui comme moi ne peuvent se déplacer dans les différents départements de France.

J’espère avoir une réponse du site Genweb pour la recherche au CARAN concernant le dossier de naturalisation d’ici début mai environ. Je ne suis pas pressée, le temps agi à sa façon et à sa façon, il nous apporte tout ce que l’on sème.

Bonne soirée à tous.

Valérie.

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