Pour que le souvenir reste

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Archive pour la catégorie 'Joseph MARTINEZ'


POUR UNE STELE

9 septembre, 2007
Joseph MARTINEZ | 2 réponses »

Heureux ceux qui sont morts sur leur terre natale
Et dans l’ocre poussière ils reposent là-bas,
Ceux qui n’ont pas connu l’exil et les coups bas,
Ceux qui n’ont pas subi l’imposture fatale.

Heureux ceux qui sont morts pour leur terre natale,
Ceux qui se sont battus jusqu’au bout de leur foi,
Jusqu’au bout de leur rêve et bout de leur voix,
Ceux qui se sont couchés sous l’ultime rafale.

Heureux ceux qui sont morts victimes de la haine,
Qui sont resté debout parmi les reniements,
Ceux qui ont opposé la force du serment
Et gardé dans l’horreur la grâce souveraine.

Heureux ceux qui sont morts en gardant l’espérance
Car ils ont regardé la mort et sans trembler
Lui ont tendu la main quand leurs juges troublés
Sur ordre ont condamné les meilleurs fils de France.

Geneviève de T ernant
Juillet 2005

JOSEPH RETROUVE

20 juin, 2007
Joseph MARTINEZ | 2 réponses »

Bonsoir,

Je suis tellement heureuse une fois de plus de vous annoncer avec une quasi certitude avoir retrouvé la tombe de Joseph MARTINEZ, notre fameux Joseph.

Il est enterré au cimetière militiaire de Bitola en Macédoine. Après plusieurs contact avec l’Ambassade de France, le consulat et enfin la mission militaire de SKOPJE en Macédoine, je pourrais d’ici quelques temps affirmer à 100 % que la tombe 3620 correspond à celle de notre ancêtre.

J’ai pris contact avec le Mémorial du Front d’Orient et j’attends une réponse de leur part.

Voici l’adresse du Mémorial du Front d’Orient :
MEMORIAL DU FRONT D’ORIENT
30 rue Frémicourt
75015 PARIS

Je voudrais préciser que mes recherches concernant Joseph durent depuis août 2006. Mais ce n’est pas tout, notre Joseph s’est battu pour une cause qu’il croyait être juste. Je reviendrais plus tard sur ce sujet car je voudrais reprendre son parcours militaire, et je dois pour cela, effectuer quelques recherches sur son régiment.

Mon prochain article le concernant parlera essentiellement de son parcours militaire, et le pourquoi de son engagement dans cette guerre pour ce pays qui n’était pas le sien.

A bientôt.

Valérie

CARAN BIS

10 mars, 2007
Joseph MARTINEZ | 2 réponses »

Bonjour,

Je tiens à vous faire partager mon immense joie quant à la découverte du dossier de naturalisation de Joseph MARTINEZ. Ce dossier, je ne l’espérais pas sitôt et quelle surprise et quelle émotion hier soir quand j’ai commencé à le lire, feuille par feuille, détail après détail, tout compte dans ces recherches.

Je remercie toutes les personnes qui m’ont aidé : le site FranceGenWeb avec Jean-Loup pour la copie du dossier et Marie-Thérèse du site de généalogie pour l’orientation.

J’espère maintenant que ce dossier va pouvoir aider mes parents à poursuivre les recherches en Espagne, en province d’Alicante, à Albatera précisément pour mon père et à Benferri et Murcia pour ma mère.

Je vais maintenant faire une demande de dossier à l’hôpital militaire de Limoges pour avoir d’autres informations concernant Joseph.

Valérie

CARAN

9 février, 2007
Joseph MARTINEZ | Pas de réponses »

Bonsoir,

Je tenais à préciser qu’à ce jour, je poursuis mes recherches concernant Joseph Martinez.

Effectivement, j’ai fait une demande de copie du dossier de naturalisation de Joseph, ce dossier m’apprendra beaucoup et enrichira ma généalogie ascendante.

En attendant ce dossier de première importance, je me suis proposée comme volontaire aux archives départementales de Lyon, afin d’aider à mon tour, ceux qui comme moi ne peuvent se déplacer dans les différents départements de France.

J’espère avoir une réponse du site Genweb pour la recherche au CARAN concernant le dossier de naturalisation d’ici début mai environ. Je ne suis pas pressée, le temps agi à sa façon et à sa façon, il nous apporte tout ce que l’on sème.

Bonne soirée à tous.

Valérie.

POURQUOI J’AI DEBUTE DES RECHERCHES SUR JOSEPH

17 janvier, 2007
Joseph MARTINEZ | 4 réponses »

Joseph était un inconnu pour ma famille et pourtant, nous possédions son livret militaire, des photos sous forme de cartes postales et des écrits. Je décide de me consacrer à mieux le connaitre.

José est né à Albatera, province d’Alicante, en Espagne, le 17 mars 1886. Ses parents décident de partir pour l’Algérie Française par rapport au travail, et pour trouver une terre à cultiver.

Ils partent donc pour l’Algérie Française, Joseph n’a alors que 4 ans. En premier lieu, il réside à Prudon avec ses parents, puis habite ensuite à Ain Tedeles, je pense qu’il devait vivre à Ain Tedeles uniquement avec son père ; il se trouve effectivement que sa mère, remariée en 1904, a eu trois autres enfants Maria, Manuel et mon grand-père paternel Grégorio.

Alors que j’ai très peu de renseignements concernant Joseph, je constate qu’il a été naturalisé français le 17 juin 1914. Je cherche des informations sur ce dossier de naturalisation et j’apprends que je peux en faire la demande à condition d’avoir le numéro de décret et la date du décret. Après recherches sur le site de généalogie, je découvre ces date et numéro. Je ne perds plus de temps, je prends contact avec le site de FranceGenWeb (entraide généalogique) pour une demande de dossier de naturalisation au CARAN ! Deux mois après, je reçois le dossier de naturalisation et là, je suis tellement émue : Joseph je le découvre, je le rencontre enfin et surtout, je le réintègre à la famille. J’apprends d’après le dossier de naturalisation de José, qu’il aurait eu deux frères ou soeurs ; en 1914, ils étaient âgés de 19 ans et de 15 ans, mais je ne sais rien sur eux. Je pense que cette fraternité est née à Prudon, un enfant en 1895 et en 1899. Plus tard, ils s’installeront à Ain Tedeles ; pendant tout ce temps, un retour au pays en Espagne, leur semble impossible, leur terre était désormais l’Algérie Française. Joseph grandit, apprend à parler le français, et à l’écrire. Il devient un bon citoyen comme il a été noté dans son dossier de naturalisation. La guerre 14/18 arrive et Joseph veut s’engager dans l’armée française, mais pour cela il faut être français ; alors, il demande sa naturalisation, un dossier est créée le concernant, lui et sa famille, ses moeurs, ses opinions par rapport à la France, toute sa vie est sur le dossier.

Et le voilà, notre Joseph parti comme beaucoup d’autres zouaves, avec la fleur au fusil et peut être en chantonnant : « c’est nous les Africains » ; Enfin, c’est l’impression qu’il me donne lorsque je lis les quelques mots qu’il a écrit à sa famille, des mots qui reviennent souvent : « il faut pas se faire de mauvais sang, du courage ! » Ces mots écrits et répétés des centaines de fois par Joseph et par Grégorio mon grand-père.

Oh oui, du courage, c’est le mot qu’il fallait avoir dans son vocabulaire afin de tenir le coup face à l’ennemi, il ne fallait pas faiblir et pourtant combien d’entre eux, ont souffert, ont eu peur, on écrit des poésies anonymes ou des chants anonymes, exprimant ainsi leur désarroi face à cette guerre, exprimant leur incompréhension face à ce pouvoir !

Le voilà notre Joseph, il est aux Dardanelles dans sa carte que nous possédons et puis, la maladie va le toucher le paludisme. Il succombe le 9 août 1916 à l’hôpital militaire de Samli. A partir de là, je perds sa trace, alors je décide de poursuivre mes recherches en poussant les portes du Ministère.

Après plusieurs recherches sur le web, je découvre sur le site MEMOIRES DES HOMMES, qu’il existe une fiche matricule concernant son décès ; c’est lui, je l’ai reconnu grâce à sa date de naissance, à son numéro de matricule. Ensuite, j’effectue des recherches pour savoir où se trouve son corps, j’ai appris qu’il est décédé pendant la guerre d’une maladie, mais apparemment son corps n’a jamais été rapatrié, il est donc resté en Macédoine. Pour le retrouver, j’écris dans un premier temps au CONSULAT DE FRANCE EN GRECE car je constate qu’il existe un cimetière militaire français Zeitenkick. Après consultation des registres, le Consul m’informe qu’il n’y a pas de Joseph Martinez à Zeitenlick, mais il trouve sa trace au cimetière militaire de Bitola en ARYM, le numéro de la tombe 3620. J’écris au CONSUL HONORAIRE DE FRANCE A BITOLA qui me parle d’une Association des Poilus d’Orient. Tous les ans, cette association organise un pèlerinage afin de rendre hommage à tous ces hommes morts pour la France. Je recherche cette association sur le web, et là, rien ! Je me tourne vers la mission militaire de SKOPJE et j’écris donc à l’ATTACHE DE LA DEFENSE. A la suite de ce dernier contact, j’obtiens l’adresse de l’association des Poilus d’Orient.

MEMORIAL DU FRONT D’ORIENT
30 RUE FREMICOURT
75015 PARIS

Après avoir écrit au Mémorial du Front d’Orient, je reçois une réponse avec de la documentation sur les cimetières militaires en MACEDOINE et sur l’hommage qui est rendu à nos hommes. Mademoiselle TRANIE, directrice de ce Mémorial me téléphone et me certifie que la tombe 3620 est bien celle de Joseph, mon grand oncle ; prochainement, elle doit se rendre à Skopje et elle m’a promis de faire une photo de la tombe de Joseph.

J’ai écrit à Mademoiselle TRANIE, et j’attends toujours sa réponse à l’heure actuelle mais je ne perds pas espoir !

HOMMAGE à José MARTINEZ

29 décembre, 2006
Joseph MARTINEZ | Pas de réponses »

Bonsoir,

Je voudrais vous parler de mon grand-oncle José Martinez, né le 17 mars 1886 à Albatera Alicante en Espagne. Il a été naturalisé le 17 juin 1914 pour devenir Joseph Martinez et partir à la grande guerre, celle qu’on appelle plus simplement la guerre 14/18. Il est décédé le 9 août 1916 à Samli, camp militaire en Grèce, décès dû à une maladie le paludisme ou le typhus, je dois me renseigner sur cette information et j’espère donner une suite courant 2007.

Toi, Joseph, tu es parti comme tes frères et comme tes frères, tu espérais revenir vivant. Dans tes lettres, toujours comme tes frères, tu disais à tes parents de ne pas se faire de mauvais sang, que cette guerre finirait bientôt et que tu rentrerais alors au pays mais le destin en a voulu autrement.

Aujourd’hui, où es-tu ? D’après mes infos, tu serais resté en Grèce ! Ta mère ne voulant pas faire revenir ton corps de peur de ne pas te reconnaître, pensant que tu serais défiguré mais depuis quand est-on défiguré à la suite d’une maladie ?

C’est avec certitude qu’aujourd’hui, je peux te dire que je vous ai tous retrouvé, tes frères, ta soeur, et tes parents : Grégorio qui est aussi mon grand-père, se trouve enterré à Lyon, pas très loin de chez moi, Manuel est enterré à Antibes avec sa femme et deux de ses enfants, ta soeur Maria est décédée quelques années après toi, elle était enceinte lors de son décès et son mari Juan Plaça est parti avec sa fille, sans jamais donner aucune nouvelle, Maria est donc enterrée à Ain Tedeles, tout comme ton beau-père Grégorio Martinez (ton véritable père s’appelait José MARTINEZ, et pour l’instant, je ne sais pratiquement rien de lui), et enfin ta mère Maria de la Conception VIVES est enterrée à Oran. Voilà, je vous ai tous réuni, vous êtes tous morts certes mais réunis dans mon coeur et j’aurais tant aimé connaître mon grand-père ainsi il m’aurait certainement parlé de chacun d’entre vous.

J’ai encore des informations à recueillir à ton sujet auprès de différents organismes qui me permettront certainement de résoudre un mystère te concernant.

Où que vous soyez, vous avez tous les 6 une place dans mon coeur et celle-ci n’est pas prête de se perdre.

Aujourd’hui, Joseph Martinez, tu aurais dû avoir 120 ans, mais l’existence a voulu que ta vie cesse à l’âge de 30 ans.

Ta petite nièce Valérie Martinez

LES DISPUTES FAMILIALES ET LA MORT

18 novembre, 2006
Joseph MARTINEZ | Pas de réponses »

Aujourd’hui, je me dis que la vie est ainsi faite : de joies, de peines, de découvertes plus ou moins enrichissantes, plus ou moins mauvaises et l’on a tous chacun au fond de nous, notre propre caractère, ce caractère qui fait que les familles se brouillent. Pourquoi ? Est-ce si important de rester en froid quand on sait que nos ancêtres ont traversé une guerre qui les a marqué à jamais ! Quand on sait en lisant les écrits des histoires sur cette guerre 14-18, sur les différents sites qu’internet nous permet de découvrir, que tous ces hommes, lorsqu’ils écrivaient et répétaient à leurs proches qu’ils n’avaient aucun soucis à se faire et pourtant combien d’entre eux sont tombés pour la France ? Combien d’entre eux pensaient rentrer au pays ? Nous, nous avons perdu un grand oncle à cette guerre 14-18, Joseph Martinez, né le 17 mars 1886 décédé le 9 août 1916 d’une maladie et dans ces courriers, lui aussi disait à ses parents de ne pas s’inquiéter, qu’il reviendrait et pourtant sa vie s’est arrêtée, loin des siens. N’est-il pas triste de mourir loin des siens ? de ceux que l’on aime ? N’est-il pas triste alors que le deuil nous frappe en pleine figure de ce dire ce qu’il a pu ressentir ? Etre seul ? Abandonné en quelque sorte. Non, il n’était pas abandonné. Aujourd’hui, je l’ai retrouvé, certes il est mort mais il est retrouvé et mon objectif est le suivant : savoir où il est enterré ? savoir ce qu’il a fait ? savoir ce qu’il a enduré ? Je sais que ce sera encore un travail de titan, mais j’avance chaque jour un peu plus dans mes recherches le concernant et j’avoue que son existence, si courte soit-elle reste pour moi une énigme.

Pourquoi, alors reparaitre quand les êtres qui vous sont chers ont disparu ?

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