Bonsoir,
Ce soir, j’aimerai donner la parole aux appelés du contingent de la guerre d’Algérie qui, comme Daniel lors de nos échanges internes, m’a transmis son parcours militaire ainsi que des photos (voir mon article précédent : des photos de là-bas).
Je souhaite que vous me fassiez part de votre histoire, de vos témoignages, de votre ressenti face à la situation vécue. Bien entendu, si vous êtes d’accord publier le tout, ici sous un article que je nommerais : vos témoignages ; votre vie durant ces années de guerre et si vous souhaitez que vos articles restent anonymes, je respecterais votre choix. Laissez moi vos commentaires, une fois qu’ils seront validés, ils paraitront sur le site, sans validation de ma part, ils ne paraissent pas, donc vous avez toute ma confiance concernant un éventuel anonymat.
Mon père qui a participé à cette guerre également, m’en a vaguement parlé, les larmes aux yeux, mais à quoi bon remuer le passé me direz-vous ? Je ne remue pas le passé et je ne veux surtout pas que ce passé vous fasse revivre de mauvais souvenirs, faites comme bon vous semble, parlez moi avec votre coeur même si la période vécue a été difficile, vous avez dû avoir aussi de bon moments.
A présent, je vous laisse juge de prendre contact avec moi.
Pour toi Aurélie,
Un petit coucou pour te dire combien j’apprécie tes textes et tes peintures, les premières représentaient beaucoup de tristesse et pourtant déjà tu nous montrais ton talent, on ne pas toujours plaire à tout le monde que ce soit pas nos mots ou par ta peinture, il suffit parfois de te connaitre, t’écouter et surtout te comprendre.
Ce petit message pour te donner un coup de pouce, en espérant que ceux qui viendront te lire t’apprécieront autant que moi.
Je note le lien de ton blog afin de laisser place à ta délicatesse des mots et des couleurs :
http://www.philironie.com/
Je t’encourage à poursuivre.
P.S. cet article n’a rien à voir avec mon blog, mais prenez le temps de lire Aurélie et d’admirer ses toiles.
J’ai reçu il y a quelques mois un message de Daniel CHAUSSIN, ex-appelé, qui se demandait sur quel site il était tombé, il avait envie de communiquer, j’avais donc décidé de lui répondre, ce que je fis. Par la suite, il me dit avoir des photos du temps de son incorporation pendant la guerre d’Algérie, bien entendu, j’étais heureuse de voir et avoir ces photos par mail. Avec son autorisation, je poste donc les photos de Daniel, sous le titre de : 1961/62-DES PHOTOS DE LA-BAS.
Pour reprendre l’histoire de Daniel, j’ai tout simplement recopié ses mots, ses phrases, afin de ne pas modifier son histoire, je vous laisse donc la lire :
J’ai été incorporé le jour de mes 20 ans en Janvier 1961, et libéré fin Décembre 1962. Les dates que je crois avoir retenues, c’est le 19 Mars 1962, et le 4 Juillet 1962. J’ai de très bons souvenirs, et d’autres atroces. Ces 24 mois se sont répartis en 4 phases et autant d’endroits :
-Mostaganem, rien de particulier, chauffeur en service autos.
-Aïn Tédéles, chauffeur, encore, au PC bataillon, gros véhicules opérationnels.
-Oran, patrouilles dans le quartier européen, complètement inutiles, jusqu’au 3 ou 4 Juillet 1962, date à laquelle « ponce-pilate-De Gaulle » a tout plaqué et donné des ordres de répression féroces, assisté par Massu et consorts, et que nous avons laissé la place libre. ( la conséquence c’est que les pieds noirs étaient jetés aux chiens)
-Aïn Témouchent, en section, caporal, enfer disciplinaire pour cause d’indépendance.
Vous me dites n’en vouloir à personne, mais lors de mon retour, j’étais « intoxiqué » par les évènements vécus, j’ai lu Yves Courrière (historien) et Jean Lartéguy (romancier proche du réel). J’ai tout recoupé, j’ai une idée de l’ensemble de cette période que j’ai retrouvée antérieurement grâce aux récits trouvés chez Yves Courrière. Jean Lartéguy journaliste en Indochine parlait du « mal Jaune », j’étais marqué par le « mal brun ». J’en ai souffert plusieurs années et maintenant encore, mes souvenirs sont très vifs, celui le plus douloureux, c’est le 4 Juillet 1962, sur la terrasse du Lycée Ardaillon. Les équipes de l’ALN qui ont investi le quartier européen, éliminant tout ce qui n’était pas musulman, avec une très grande sauvagerie. Nos officiers et sous officiers ont eu bien du mal à nous contenir, et aucun nous a dit qu’il exécutait les ordres de bon coeur. Cette position à Oran, m’a fait connaitre La Sénia, et Mers El Kébir. Je n’ai pas encore retrouvé toutes mes photos, mais j’ai celles de l’exode à Mers El Kébir. D’Oran, je n’ai de souvenir que de ce Boulevard qui montait jusqu’au Lycée Ardaillon, en passant devant le Lycée Lamoricière où était cantonnée une autre de nos compagnies. Quand je suis revenu chez mes parents, j’ai retrouvé leur appartement de 16m2, je me suis senti petit, j’avais vécu des moments très intenses, j’étais devenu pro-pieds-noirs. C’est là que je me suis jeté sur la littérature dont je parle plus haut.
Pendant l’une de mes « périodes », à Aïn Tédélès, l’ambiance du petit village prêtait à contacts avec les pieds-noirs. (je n’ai connu aucun arabe scolarisé pendant 24 mois) il y avait des (grandes) jeunes filles qui étaient inquiètes pour leur avenir, et qui regardaient les appelés avec les yeux de Chimène. Un viticulteur qui avait trois filles nous prêtait son garage pour des après midi dansants le Dimanche, avec un oeil à l’extérieur pour prévenir un éventuel attentat. Ils s’appelaient Hernandez, et il y avait sur la place, le petit bistro « Chez Mimile Ramirez », avec Mimile accoudé à son « zinc », pétillant de sympathie.
Pour terminer, je rajouterai ceci : Daniel parle avec son coeur. Jusqu’à présent, j’ai découvert via le net, beaucoup de sites de pieds-noirs relatant leur enfance, leur histoire, la guerre d’Algérie, j’ai vu des photos, des vidéos, j’ai discuté avec des pieds-noirs parfaitement inconnus pour moi, vous avez tous votre histoire, qui est celle de mes parents et l’arrivée de Daniel avec ses souvenirs rejoint notre histoire. Je le remercie donc pour le partage de ses photos et de son récit.
- Ingrédients :
- - 500 gr de farine de pois chiches
- - 1 litre d’eau
- - 1/2 verre d’huile
- - sel, poivre, cumin
Préparation :
Mélanger la farine de pois chiches avec l’eau, bien remuer de sorte que la pâte ait la texture d’une pâte à crêpe.
Certains laissent la pâte reposer une nuit, d’autres non.
Personnellement, je ne l’ai pas laissé reposer, une fois prête, je l’ai mise au four pour une durée de 30 min, thermostat 7/8 – 200°/220
La prochaine fois, je laisserai reposer la pâte une nuit, je verrai bien la différence entre les deux.
En attendant, je vous ai mis une petite photo de ma toute première calentica !!
Bonjour,
Voilà depuis longtemps, nous les attendions, elles sont enfin là, nos archives à nous, les enfants de Pieds-Noirs, les actes de plus de 100 ans sont en ligne sur le site IREL, cliquer sur le lien suivant, mais attention, si vous ne l’avez pas, vous devrez suivre les indications du site pour installer Java Script sur votre PC afin de visualiser les actes, si vous refusez cette mise à jour, vous n’aurez pas accès aux archives :
Par contre, vous devrez recopier le lien et le coller dans votre navigateur car le lien direct ne fonctionne pas ici, c’est tout de même bizarre ça !!!
http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/caomec2/recherche.php?territoire=ALGERIE
Alors amusez-vous bien, recherchez vos ancêtres et faites grandir votre arbre, attention, bien évidemment toutes les communes de l’Algérie Française n’ont pas été microfilmées, bien dommage pour nous.
Voici les mantecaos ou mantecados, il y a plusieurs façons de les appeler, mais quoi qu’il en soit, leur goût reste unique !!!
INGREDIENTS
500 g de farine
250 g de sucre en poudre
25 cl d’huile d’arachide ou de tournesol
1 zeste de citron
De la cannelle
PREPARATION
Tamiser la farine, la mélanger avec le sucre ; Incorporer le zeste de citron au mélange farine/sucre ; Ajouter l’huile et travaillez l’ensemble à la main. La pâte doit être onctueuse et sablonneuse.
Former de petites boules que l’on dépose sur une plaque de four, recouverte d’une feuille d’aluminium, un peu de farine sur cette feuille d’alu, poser la boule de pâte, l’aplatir légèrement.
Allumer le four à 180° (thermostat 5), enfourner et laisser cuire 15 min environ. Sortez les mantecaos du four, saupoudrez chacun des gâteaux, de cannelle, les laisser refroidir. Peuvent se manger tièdes ou froids et se conservent très bien dans une boîte.
Ne les mangez pas tous, laissez-en pour les autres visiteurs !!!
AH MA COUSINE TU ES ATTENTIVE QUE NE FERAI-JE SANS TOI ????? BISES A VOUS TROIS
Bonsoir à toutes et tous
Valy, aujourd’hui, vous donne celui-ci
espérant, avoir relevé le défi.
Généalogie….
Vous, la génération des plus jeunes,
oui vous, qui n’avaient point de repères
Vous, la génération des plus jeunes,
oui vous, qui n’avaient point vos grand mères.
Pour vous raconter, des anciens la vie
et ainsi, mettre bout à bout, des faits.
Vos grands-mères, sont jeunes aujourd’hui,
elles ne s’occupent pas du passé.
Vous, la jeunesse intermédiaire
vous voulez, donc laisser à vos enfants,
des traces, de ce que fut vos hiers,
et pour eux, débusquez tout vos parents.
Et aujourd’hui, c’est une vraie folie,
on cherche, on fouille, dans les papiers.
Qui n’a pas, son logiciel dernier cri
pour mettre, l’acte trouvé en dernier.
Cercles, forums de généalogie
fleurissent vite, à tout les tournants.
Les bénévoles, deviennent des ami(es),
eux qui pour nous cherchent nos grands parents.
Si, en partant de nous, nous ajoutons
des feuilles, à ce qu’on nomme “arbre”,
car, c’est par elles que nous remontons,
oui mais, après combien de palabres.
Notre joie, est suprême, quand on fini
par trouver, cet aïeul qui se cachait,
ou alors aujourd’hui, dans notre vie,
une personne avec qui cousiner.
Est-ce un phénomène de société?
je ne crois pas, mais avec internet,
c’est devenu grande facilité,
avec les “A.D” misent sur le net.
Alors, nous dirons tous ici,
ce pour notre postérité,
vive la généalogie,
qu’on pourra un jour leur léguer.
22.04.2008
Je tiens à te remercier pour toutes les poésies que j’ai eu plaisir à lire Nostalgie.
Bonjour à tous et à toutes,
Je vous invite vivement à visiter et à laisser un petit message d’encouragement à Julio pour son site, il est vraiment formidable et vaut le détour !!! Alors allez-y n’hésitez pas un instant !!!
Encore bravo Julio, continuez ainsi vraiment, c’est important !!
Valérie
Le SITE à JULIO du TELAGH
à 60 kms au sud de Sidi Bel Abbés en Oranie Algérie
http://jules.segura1.free.fr
mot passe …… à demander email jules.segura@free.fr
Je suis Jules SEGURA né le 21/06/1946 à le Telagh rentré en France depuis 1962.
mon père Séraphin Segura ( né en 1913 dcd en 1986 ) et ma mère Hortense Parra ( née en 1923 ) avaient le café » L’ Escale « du père Castellon en bas du village à droite sur la nationale 13 en partant sur sidi bel abbes entre le garage goubi asencio et quincaillerie Nanclarés ,de la banque et pas trés loin de la boulangerie des Alonzo reprise par la suite sauf erreur de ma part par la famille François Vera au coin de la rue vers la poste et qui faisait coin vers les rue des Dames .
- Ingrédients :
- 250 gr d’huile
- 25 cl.de vin blanc
- 300 gr. de sucre
- 1 paquet de sucre vanillé
- 1 paquet de levure chimique
- 1 kg de farine (je n’ai pas mis tout à fait le kg, à voir en fonction de la pâte)
Mélanger l’huile, le vin blanc, le sucre vanillé, le sucre en poudre. Ajouter petit à petit la farine et la levure chimique, mélanger au fur et à mesure. Quand la pâte devient non collante et molle, la laisser reposer une heure.
Après le temps de repos, prendre des morceaux de pâte et faire les roïcos. Mettre une face du roïco dans du sucre en poudre et mettre la face non sucrée sur la plaque allant au four, espacer chaque roïco de 3 à 4 cm pour éviter qu’ils se collent entre eux.
Cuisson pendant 15 min, thermostat 180°
Les roïcos doivent être à peine dorés, presque blancs encore. Les laisser refroidir et les manger plus tard dans la journée.
INGREDIENTS pour 4 personnes :
- - Il faut de la viande, personnellement, je mets deux escalopes de poulet, deux de dinde et deux tranches de porc (échine).
- - 1 gros poivron vert
- - 1 gros poivron rouge
- - Huile (je préfère l’huile d’olive)
- - 1 boite de tomates pelées ou des tomates.
- - Laurier, sel, poivre, ail.
- - Un sucre
PREPARATION :
Nettoyer les poivrons, les découper en lanières (épaisseur d’un doigt environ), les faire revenir dans l’huile puis les retirer. Faire revenir ensuite les différents viandes découpées en morceaux. Retirer également. Faire réduire les tomates pelées, épépinées et coupées en petits dés, rajouter un sucre pour l’acidité de la tomate. Rajouter les poivrons, la viande, les épices, l’ail, sel et poivre. Laisser mijoter le tout pendant environ 30 min, à feu doux.
Important, ce plat peut être accompagné de frites, c’est succulent et c’est un vrai régal.













